Objet magistral, poésie radioactive, qui nous rappelle que la poésie est au service de la révolution. Dans Et j’ai pleuré l’aube, on se laisse submerger par les profondeurs pour mieux les comprendre, pour mieux les dépasser, et pour en émerger vainqueur. Le langage, ingénieusement sublimé est empreint d'une fragilité sincère. On se laisse porter par le fil des événements en espérant pouvoir faire confiance au temps.
20 février 2026